Le Gendarme de Poussan
de
Pierre Lasne
Accroche bassement commerciale mais utile et nécessaire
Que les choses soient claires : ce récit dont la sortie est prévue en mars 2012 ne raconte pas la suite d’un des énièmes épisodes ridicules du « Gendarme de Saint Tropez ». Il n’est pas non plus dans mes intentions d’expliquer la taque taque taque tique chère à Bourvil, ni de donner une raison supplémentaire à Guignol de recevoir des coups de bâtons.
Je n’ai pas non plus dans l’idée de stigmatiser les gendarmes ou de révéler la vie sexuelle d’une « femme d’honneur ». Ni de vous raconter l’histoire de ceux que l’on appelait « Les Sergents d’Armes » en 1190. Ni de vous expliquer que le connétable Bertrand Duguesclin fut en fait l’ancêtre de mon ami Philippe Legorjus. On imagine aisément d’ailleurs la charge de ses hommes en armures dans la grotte d’Ouvéa !...
Non. Rien de tout ça. Je tiens à dire que je respecte profondément ces militaires. Quand je suis accroché à la paroi nord des Grandes Jorasses, le visage fouetté par la tramontane alpestre, mordu par un froid sibérien et à deux doigts de voir mes alibofis transformés en glaçons pour le pastis, je suis bien content de voir l’hélicoptère de la gendarmerie me survolant au péril de ses pales et me lançant une corde en nylon de façon à ce que je la saisisse pendant mon saut de l’ange et ainsi sauver ma vie d’aventurier impénitent au frais du contribuable. Quand je suis attaqué par une crevette géante au large de la plage de la corniche à Sète, je suis bien content de voir foncer sur moi le zodiac des gendarmes fluos venus m’apporter l’aïoli nécessaire à la dégustation de ce décapode nageur. Vous l’aurez compris. Je n’apprécie pas que les gendarmes couchés, j’aime aussi, ceux qui, au péril de leurs vies parfois, viennent au secours du citoyen. Je précise aussi que personne de ma famille n’a été pris dans la rafle du vel d’hiv en juillet 1942. Moi-même étant né en 1947 et n’ayant, de ce fait, pas joué un très grand rôle pendant la deuxième guerre mondiale…
Tout ça pour dire que je n’avais jusqu’au 30 avril 2011, aucune raison d’en vouloir aux gendarmes… Et plus particulièrement au « Gendarme de Poussan ».
Et puis, il y a eu ce jour fatidique. Ce jour où Pierre Bellemare dirait : « Tout a basculé dans la vie de ce pauvre garçon ! ».
Téléchargez, imprimez le bon de souscription, remplissez et commandez dès aujourd’hui ce petit pamphlet qui devrait amuser même les gendarmes et profitez du tarif préférentiel de souscription : 10 euros jusqu’au 29 février 2012 au lieu de 15 euros à partir du 1er mars2012.